Home Actualités La mobilité internationale : un tremplin professionnel

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D’après une étude sur l’impact d’Erasmus, les étudiants ayant suivi tout ou partie de leur cursus à l’étranger auraient 2 fois plus de chances d’échapper au chômage de longue durée. De plus, selon 64% des employeurs interrogés, l’expérience internationale représente une valeur importante dans le recrutement et permet d’accéder à davantage de responsabilités professionnelles.
Ces chiffres prouvent qu’une expérience internationale représente un avantage indéniable dans la course à l’emploi. Que vous soyez décidé à partir ou encore hésitant à sauter le pas, voici quelques pistes à explorer sur la mobilité internationale, une étape qui tend à devenir incontournable lors de la construction d’une carrière professionnelle.

Devenir stagiaire à l’étranger

Les stages constituent un excellent moyen de se forger une solide expérience internationale.

Lancée le 12 septembre 2014, la plateforme Erasmus Intern, qui propose des offres de stage à travers l’Europe, a déjà recueilli les offres de plus d’une trentaine d’organisations en France et en Europe. Erasmus Student Network (ESN), la plus grande association étudiante d’Europe et à la base de ce projet, a travaillé conjointement avec Interns Go Pro, un site qui vise à lancer le 1er label pour des stages de qualité en Europe. Les stagiaires peuvent y noter les stages qu’ils ont effectués.
Un point sur lequel Valentin Dupouey, coordinateur territorial sud-est à Animafac et membre d’ESN souhaite insister : « Erasmunintern.org est un moyen de promouvoir les questions de qualité de stage à l’international. Que ce soit en France ou ailleurs, c’est un vrai problème : entre les stages non payés, sans contrat, sans accompagnement…Des chartes sont en train d’être développées pour que les stages se fassent dans de bonnes conditions. »

Comment s’y inscrire? Rien de plus simple : pas de pré requis ! Il faut juste maîtriser l’anglais car la plateforme est uniquement disponible dans cette langue. En cette fin de mois d’octobre 2014, la plateforme offre plus d’une cinquantaine d’offres.

Eurodyssée, un programme d’échange issu de l’Assemblée des Régions d’Europe (ARE), offre également des stages de trois à sept mois à l’étranger mais uniquement aux jeunes chômeurs âgés de 18 à 30 ans.

Mêler associatif et expérience internationale

Des programmes comme le service volontaire européen (SVE) constituent également une solution intéressante pour ceux qui souhaitent partir à l’étranger. Le SVE permet de partir au sein d’une association européenne, et ce tout en étant nourri, logé et couvert par une protection sociale, entre 2 et 12 mois. Les jeunes âgés de 16 à 30 ans constituent la cible de ce programme.

Toutes les associations peuvent prétendre à un SVE : lutte contre le racisme, diversité culturelle, éducation à la citoyenneté ou encore la protection de l’environnement…le choix du domaine d’intervention est vaste.

Le recrutement ne se fait pas sur compétences : une grande motivation et une participation active sont les maîtres mots pour les recruteurs de ce service.

Les CRIJ (centres relais infos jeunesse), les BIJ (bureaux d’information jeunesse) sont en mesure de vous assister dans la mise en place de votre projet. Ces points  d’information éditent un petit guide intitulé Destination Europe, qui présente, entre autres, les possibilités qui s’offrent aux jeunes.

Comment vendre son expérience professionnelle ?

Atout indéniable dans la course à l’emploi, oui! Encore faut-il la valoriser sur son cv et en entretien.
Le cv Europass se révèle d’une grande utilité pour faire le point sur ses acquis. Ce modèle de cv à remplir en ligne permet de lister les compétences acquises au cours des diverses expériences.

Pour le remplir, on pense tout d’abord à mettre en avant l’amélioration du niveau de langue.
Puis, il faut également considérer les soft skills, les « compétences douces ». Confiance en soi, capacité à accepter l’inconnu, aisance à l’oral… Des compétences nombreuses et variées que l’on développe également grâce à l’engagement associatif. « Elles s’acquièrent en dehors du parcours universitaire et peuvent vraiment différencier deux candidats », explique Valentin Dupouey. Un travail de réflexion nécessaire qui doit être effectué à toutes les étapes du voyage afin d’en retirer les meilleurs bénéfices.

Si, au delà de tout cela, votre séjour à l’étranger vous a donné des envies d’expatriation ? Sachez que votre cas est loin d’être isolé : 40% des anciens étudiants Erasmus se sont installés dans un pays étranger après avoir obtenu leur diplôme. En outre, plus d’1 stagiaire Erasmus sur 3 s’est vu offrir un poste dans l’entreprise qui l’a accueilli.

Toute l’année de nombreux événements dédiés à l’expatriation vous aident à préparer votre départ au mieux : S’expatrier mode d’emploi, le Forum Expat, des sessions d’informations organisées au Pôle emploi international

Le permis vacances travail représente également un bon moyen de se faire une idée sur le pays qui vous intéresse. Il regroupe une dizaine de destinations (dont la Corée du Sud, le Japon, la Nouvelle-Zélande…) et permet à des Français ainsi qu’à des Belges de visiter le pays de leur choix et d’y travailler. Mais attention, pour des destinations comme le Canada, les places disponibles s’envolent en quelques heures…Soyez donc à l’affût pour ne pas rater les dates d’inscription !

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